Ciné-Club

Le ciné-club du Casi

« Paroles sur images »

a lieu une fois par mois

Les soirées Paroles sur images ont le but de susciter une réflexion et une discussion autour de différentes thématiques d’actualité à partir d’un film ou d’un documentaire.

Via cette activité nous rencontrons d’autres associations et acteurs et nous prenons le temps de discuter, mais aussi de soutenir des luttes existantes et de relayer leurs raisons et revendications.

Nous faisons aussi attention à créer des liens entre des situations qui se produisent en Italie et en Belgique, et nous soutenons des manières alternatives de produire et distribuer des œuvres culturelles, avec nos amis et partenaires de openddb.fr

Les dernières projections, accompagnées de débats

Un film de Nanni Moretti en présence de Herminia Rodriguez, médecin exilée en Belgique après le coup d’État au Chili de 1973.

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En présence de Luigi D’Alife, réalisateur du court métrage

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En présence des organisateurs du Tournoi antiraciste de football de Bruxelles. 

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En présence des organisateurs du Tournoi antiraciste de football de Bruxelles.

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En présence de Cecilia Fasciani, réalisatrice du documentaire.

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En présence de Sabrina Varani, réalisatrice du documentaire.

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En présence de Loredana Bianconi, réalisatrice du documentaire.

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En présence de Marie Virginie Brimbois, aide-ménagère, déléguée syndicale et protagoniste du documentaire.

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En présence de Gérald Renier formateur syndicale.

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En présence de La Ligue des Nettoyeuses, un collectif de femmes sans et avec papiers, soutenu par le MOC et par le comité des travailleurs sans et avec papiers de la CSC-Bruxelles.

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En présence des les militantes de Le poisson sans bicyclette.

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En présence de Benjamin Durand, réalisateur du documentaire, et de Manu, un parmi les grévistes protagonistes du documentaire. Avec la participation musicale de Michel Gilbert du groupe GAM (Groupe d’Action Musicale) qui nous a présenté des chants de lutte.

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En présence des militant.e.s des JOC et de la campagne Stop Répression.

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En présence des militant.e.s du Centro sociale occupato Ex-Opg “Je so’ pazzo”.

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En présence de Matteo Di Calisto réalisateur du documentaire ; Karine Seront, direction de la Fédération Bruxelloise de l’Union pour le Logement (FéBUL) ; Rémy Renson, responsable de l’accompagnement des associations Insertion par le Logement (membres de FéBul).

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Le ciné-club du Casi, « Paroles sur images », a lieu une fois par mois. En règle générale, un film documentaire est projeté et est suivi d’un débat avec l’intervention d’acteurs de terrain. La programmation varie en fonction de l’actualité sociale qui oriente les thématiques saisonnières du ciné-club.

L’objectif de ce ciné-club est de créer des ponts entre la réalité bruxelloise, la réalité italienne, la nouvelle migration italienne à Bruxelles, la population bruxelloise… C’est pourquoi nous projetons tant des films issus de productions alternatives en Italie, peu diffusés à l’étranger, que des films abordant des thématiques liées aux spécificités belge ou internationale.

Les intervenants que nous invitons permettent de renforcer ces liens et donc de nourrir les réflexions menées. Les films sont toujours en langue originale et les sous-titres sont en italien et/ou en français, les débats sont en français avec la possibilité d’avoir une traduction simultanée en italien. Ceci nous permet de rassembler dans une même salle, autour des mêmes discussions, des représentant de la population bruxelloise et de l’immigration italienne à Bruxelles. Les différents récits, expériences et actualités peuvent ainsi dialoguer.

Nous avons travaillé sur la ville de Bruxelles et ses différentes réalités culturelles et sociales, sur les différentes formes de participation politique, sur le travail, sur la colonisation-décolonisation etc. En 2018 nous avons organisé deux cycle de documentaires : le premier sur la participation politique et le deuxième sur le travail et les luttes sociales.

Le premier cycle de documentaires du 2018 a eu comme fil conducteur les pratiques de participation politiques. En octobre 2018 il y a eu les élections communales auxquelles les citoyens étrangers avaient la possibilité de participer. Nous avons proposé à notre public des documentaires et des débats qui d’un côté voulaient rappeler cette possibilité et de l’autre affirmer que la participation politique ne se réduit pas aux élections. Ballots instead of bullets disent les Américains : des élections, pas des balles pour résoudre les conflits. Entre les deux options, il y a d’autres parcours qui peuvent être menés par les peuples pour faire entendre leur voix et pour imposer leurs projets. Pour traduire ce raisonnement en pensée, nous avons proposé quatre documentaires. Le thématique abordées ont été: la Résistance au Nazifascisme, la crise du logement en Italie, l’action sociale en Italie et la répression. Les documentaires proposés, dont la plupart sont sous-titrés en français, donnent l’image d’une Italie vivante qui ne capitule pas : au contraire, elle est capable de trouver des solutions collectives à des problèmes sociaux qui sont parfois vécus comme individuels.

Le deuxième cycle des projection-débat du 2018 de septembre à décembre, a eu comme fil conducteur le travail et les luttes dans le monde du travail. Nous avons choisi cette thématique parce que le travail est au coeur de nos existences et que, trop souvent, les décisions importantes n’y sont pas prises par les travailleurs, qui sont pourtant les premiers concernés.En Europe, pendant les 30 années qui ont suivi la Deuxième guerre mondiale, les travailleurs ont pu partiellement imposer leur voix, grâce à leur force : chaque droit social a été une conquête. Depuis 40 ans, ces victoires n’ont cessé d’être remises en cause par le néolibéralisme. Non content de s’attaquer aux organisations des travailleurs et à la grève, le discours dominant nous raconte qu’il n’y a plus des classes, ni d’antagonismes de classe. Il n’y aurait plus d’ouvriers, si ce n’est dans les pays étrangers : en Occident l’existence même des travailleurs et de leurs intérêts spécifiques sont niés. Malgré ces efforts menés par les classes dominantes pour voiler la réalité du terrain, les faits sont autres et les travailleurs sont loin d’accepter d’être transformés en objets ou marchandises. Pour cela la lutte continue : pour le salaire, pour le temps, pour les conditions de travail, pour la vie et l’existence. Avec nos quatre projections nous avons voulu contribuer à cette lutte en stimulant des réflexions afin de faciliter la rencontre, la reconnaissance réciproque et l’organisation. Nous avons utilisé quatre documentaires dont deux de production belge, un français et un italien.